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    • ARCHIVES 2009 / Chronique d'une disparition

    • / Territoires cinématographiques

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présentation

  • Chronique d'une disparition (1996, 1h24)

    Le cinéaste Elia Suleiman revient en Israël pour faire un film. Étant à la fois dans le film et hors du film, il entreprend d'observer la perte d'identité de la population arabe d'Israël et organise son récit en deux parties : Nazareth, journal intime et Jérusalem, journal politique. À Nazareth, sa ville natale, il filme sa famille, au sens large. Son père, sa mère, ses amis, ses voisins. À Jérusalem, il joue avec le pouvoir, l'armée, l'art, pour déjouer les pièges du film à thèse et répondre de manière très personnelle – alliance de loufoquerie, de ruse et de subtilité –, à la question : comment être un cinéaste palestinien ?



    Elia Suleiman (Nazareth / New York / Paris)

    Né à Nazareth en 1960, Elia Suleiman, après avoir vécu un temps à New York, est devenu une figure emblématique du cinéma palestinien. Il a fondé le département cinéma de l'université à Ramallah. Puis, avec une ironie mordante doublée d'un brillant sens de la mise en scène et de l'autodérision, il réalise une trilogie avec Chronique d'une disparition, Intervention divine (prix du jury à Cannes) et Le Temps qu'il reste (The Time that Remains) qu'il vient de présenter en compétition au dernier Festival de Cannes et qu'il présente en avant-première à Avignon.

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