• Vous recherchez :

 
  • Filtres optionnels :

 

En pratique

 

L

6

M

7

M

8

J

9

V

10

S

11

D

12

L

13

M

14

M

15

J

16

V

17

S

18

D

19

L

20

M

21

M

22

J

23

V

24

S

25

D

26

L

27

M

28

M

29

en images

© LA COMPAGNIE DES INDES / FESTIVAL D'AVIGNON

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

Le Livre d'or de Jan © Christophe Raynaud de Lage / Festival d'Avignon

 

présentation

  • Jan n'est plus là. Absent, évanoui, décédé ? Effacé du quotidien, mais toujours vivant pour ses amis qui, par fragments, bribes et morceaux, racontent qui il était. Sur ce livre d'or qu'ils remplissent pour lui, les paroles sont doubles puisqu'elles retracent la figure du disparu et racontent, en même temps, ce qu'il était pour eux. Aussi la personnalité de Jan se révèle-t-elle dans les rapports qu'il entretenait avec ses compagnons d'existence. C'est de la présence au monde de Jan dont il devient question, de ses promenades, de ses rencontres amoureuses ou amicales, de ses désirs, de ses envies, de ses frustrations, de ses enthousiasmes, de la somme des expériences qui l'ont constitué. À chacun son Jan donc, pour un portrait diffracté et tout en nuances qu'Hubert Colas réalise dans l'instant où il est donné à voir, dans cette immédiateté qui permet de créer un rapport fragile avec le spectateur. L'écriture est ici intrinsèquement liée au corps de l'acteur : elle n'est vivante que par cette incarnation, elle n'est émotion que parce qu'elle est énoncée par des êtres de chair et de sang. Une écriture polymorphe, tantôt libre et galopant sans frein, tantôt enserrée dans une ponctuation contraignante qui fait de chaque courte phrase une petite bombe visant celui qui écoute et regarde. Jan n'est plus, mais cette absence ne doit pas empêcher ses amis de se maintenir éveillés, en état d'alerte face à la tentation si forte du néant. Le théâtre d'Hubert Colas est justement un théâtre qui se remet sans cesse en question, avec tous les risques que cela représente, sans sécurité d'aucune sorte. Jan n'est plus là, mais il continue à vivre devant nous et lorsque nous nous approchons de lui, il nous tend un miroir... L'autre ne serait-il pas avant tout un autre nous-même ? JFP

  • Distribution

    mise en scène, scénographie et dispositif: Hubert Colas
    assistanat à la mise en scène: Sophie Nardone
    assistanat à la scénographie: Nicolas Marie
    vidéo: Patrick Laffont
    musique: Mathieu Poulain - Oh ! Tiger Mountain
    lumière: Encaustic/Pascale Bongiovanni, Hubert Colas
    costumes: Gwendoline Bouget
    avec: Elie Hay, Elina Löwensohn, Édith Mérieau, Isabelle Mouchard, Mathieu Poulain, Thierry Raynaud, Frédéric Schulz-Richard, Thomas Scimeca, Xavier Tavera
    Texte à paraître aux éditions Actes Sud-Papiers

    Production

    production: Diphtong Cie.
    coproduction: Festival d'Avignon, Théâtre du Gymnase à Marseille, la Rose des Vents Scène nationale Lille Métropole/Villeneuve-d'Ascq, Festival des Collines (Turin) et CCAS
    avec le soutien: de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, du Conseil général des Bouches-du-Rhône
    avec l'aide: du CentQuatre établissement artistique de la Ville de Paris et de Montévidéo
    Le Festival d'Avignon reçoit le soutien de l'Adami pour la production
    Ce spectacle fait l'objet d'une Pièce (dé)montée réalisée par le CRDP d'Aix-Marseille

en savoir +

Ceci est une archive