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présentation

  • On connaît de Jonathan Capdevielle les personnages secrets et tragiques d'adolescents tourmentés ou d'assassins schizophrènes qu'il compose pour Gisèle Vienne depuis leur rencontre à l'École supérieure nationale des Arts de la Marionnette de Charleville-Mézières. Adishatz / Adieu prend cette image à revers. Dans un inattendu montage de chansons et de conversations de famille, le comédien évoque ce mélange curieux qui résulte de la relation entre la culture internationale et la culture locale (adishatz signifie adieu en patois pyrénéen). Ces interprétations a capella forment le fil conducteur d'une confession intime, dévoilant la vulnérabilité, la solitude, la fragilité d'un enfant de province qui se rêve en artiste et le devient par la force d'une étrange volonté. S'il emprunte le costume à paillettes et des postures de clips disco, c'est pour dire une vérité qui ne pourrait être dévoilée autrement : celle d'un individu à la fois homme et femme, passé et présent, enfant et adulte, Tarbais et incarnation d'une vie rêvée. C'est ce trouble qui constitue Jonathan Capdevielle en une étonnante figure de l'ambivalence. ADB

  • Distribution

    conception et interprétation Jonathan Capdevielle
    lumière Patrick Riou
    son Christophe Le Bris
    collaboration artistique Gisèle Vienne
    regard extérieur Mark Tompkins
    avec la participation d'ECUME, ensemble choral universitaire de Montpellier

    Production

    production Bureau Cassiopée
    coproduction Centre chorégraphique national de Montpellier Languedoc-Roussillon, Centre chorégraphique national de Franche-Comté à Belfort
    avec le soutien du Centre national de la danse pour la mise à disposition de studio

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