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Trilogie du revoir © Christophe Raynaud de Lage

© La Compagnie Des Indes

© theatre-contemporain.net

Trilogie du revoir © Christophe Raynaud de Lage

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Trilogie du revoir © Christophe Raynaud de Lage

 

présentation

  • Le petit cercle des Amis des Arts se retrouve pour découvrir la nouvelle exposition de Moritz, directeur d'un musée perdu dans la nature. La confrontation avec les tableaux, mais surtout avec les autres, révèle bien vite la solitude et le désespoir des individus. Botho Strauss place au coeur de Trilogie du revoir la question de la représentation ; celle du réel qu'offrent la peinture, le théâtre, la photographie, la littérature, et celle que chacun se construit pour affronter ou attirer les regards. Cette réflexion sur les images et sur l'image de soi est l'occasion pour Benjamin Porée d'explorer à nouveau la crise intime d'êtres sans repères. Êtres qui ne sont « pas tout à fait personne et pas encore quelqu'un » et qui, même lorsqu'ils sont appelés à prendre parti face à la censure de l'exposition, ne parviennent pour la plupart qu'à la compromission. Parmi eux restent les voix du poète et du fervent amateur d'art, qui rappellent que revoir des oeuvres est une lutte contre l'oubli et les adieux. Accentuant les effets photographiques qui structurent la pièce de Botho Strauss, Benjamin Porée donne au spectateur la sensation d'être en mouvement, comme un visiteur qui s'approcherait ou choisirait l'angle pour examiner un détail.

    Après s'être formé comme acteur au cours Florent, Benjamin Porée fonde en 2009 la compagnie La Musicienne du silence. S'il emprunte ce nom à Stéphane Mallarmé, c'est pourtant les mots d'Arthur Rimbaud qu'il porte à la scène lors de son premier spectacle, Une saison en enfer, interprété par Matthieu Dessertine en 2006 et repris ensuite. Lorsqu'il décide de se saisir d'un texte théâtral, Benjamin Porée ne choisit pas moins qu'Andromaque de Jean Racine qu'il met en scène au Théâtre de Vanves, dont il devient artiste associé en 2012. Là, il réunit une troupe d'acteurs issus de la classe libre du cours Florent pour créer Platonov d'Anton Tchekhov en 2012, repris à l'Odéon-Théâtre de l'Europe en 2014. Avec eux, il livre un duo chorégraphié, Sublime ou Rien, puis, à la Loge à Paris, une pièce de Marius von Mayenburg pour cinq personnages, Parasites, ou encore un solo avec Edith Proust, Georges. Depuis 2015, Benjamin Porée est artiste associé aux Gémeaux Scène nationale de Sceaux. Empruntant au cinéma des effets de resserrement du cadre ou d'élargissement du temps, Benjamin Porée tend à faire du théâtre le lieu où les intimités de l'acteur et du spectateur se rencontrent.

    Né en 1944, Botho Strauss a été critique théâtral puis dramaturge à la Schaubühne de Berlin  auprès de Peter Stein, avant de s'imposer en tant qu'auteur de pièces (Grands et Petits, 1978 ; Kalldewey, Farce, 1981 ; Le Parc, 1983 ; Choeur final, 1995) mais aussi de romans (La Dédicace, 1977 ; Rumeur, 1980 ; Le Jeune Homme, 1984). Auteur allemand vivant le plus joué dans le monde, Botho Strauss met à jour les failles dissimulées par les systèmes sociaux contemporains. L'individu, bien qu'adoptant les postures à la mode, souffre toujours de son incapacité à s'ouvrir véritablement aux autres.

  • Distribution

    Texte Botho Strauss
    Mise en scène Benjamin Porée
    Traduction Claude Porcell
    Scénographie Mathieu Lorry-Dupuy
    Lumière Marie-Christine Soma
    Vidéo Giuseppe Greco
    Son Jean-Philippe François
    Costumes Marion Moinet
    Assistanat à la mise en scène Nicolas Grosrichard

    Avec
    Lucas Bonnifait Richard
    Valentin Boraud
    Answald
    Anthony Boullonnois
    Peter
    Guillaume Compiano
    Le Gardien
    Sylvain Dieuaide
    Moritz
    Philippe Dormoy
    Martin
    Christian Drillaud
    Franz
    Macha Dussart
    Elfriede
    Joseph Fourez
    Felix
    Mathieu Gervaise Kiepert
    Elsa Granat Susanne
    Garlan Le Martelot Le Petit Klaus
    Sophie Mourousi Ruth
    Mireille Perrier Viviane
    Edith Proust Marlies
    Hélène Rencurel
    Johanna
    Aurélien Rondeau Lothar

    Production

    Production La Musicienne du silence - La Magnanerie
    Coproduction Festival d'Avignon, Les Gémeaux Scène nationale de Sceaux, Le Parvis Scène nationale de Tarbes-Pyrénées, La Filature Scène nationale de Mulhouse
    Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication - DRAC Île-de-France, Région Île-de-France, Adami, Spedidam
    Résidence de production Les Gémeaux Scène nationale de Sceaux
    Avec le soutien artistique du Jeune Théâtre National
    Avec l'aide du Théâtre des Quartiers d'Ivry, Centre dramatique national en préfiguration, et de La Chapelle Dérézo, fabrique d'art - Brest
    Avec le concours technique du Théâtre national de Strasbourg

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